La Crypte

Zombies, horreur, SF. Et cinéma en tous genres.
 
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 NIFFF - 2011

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MessageSujet: NIFFF - 2011   Mar 12 Juil 2011 - 22:20

J'espère que je ne me plante pas de section... Voici mes avis des différents films vus au NIFFF la semaine dernière :

FILM D'OUVERTURE

Hideaways (Agnès Merlet, 2011, Irlande)

Dans une famille ou chacun à des pouvoirs (donnant lieu à une introduction hilarante), l’un des enfants va développer un pouvoir destructeur : celui de détruire toute vie qui se trouve à proximité. Il va vivre reclus au fond d’un bois où une dizaine d’année plus tard il recevra la visite d’une adolescente, cancéreuse en phase terminale, voulant finir sa vie en paix. Après un début de film très intéressant à la X-Men (pour l’apprentissage des pouvoirs, le don ou la malédiction, tout ça), l’ensemble sombre très vite dans le pouêt-pouêt d’une naïveté affolante, plombé en plus par le charisme d’endive molle de l’acteur principal. Bon ça reste quand même attachant, mignon et surtout complètement inoffensif.
2,5/6

SÉLECTION INTERNATIONALE

End of Animal (Jo Sung-Hee, 2010, Corée du Sud)

Une femme va accoucher, elle se fait conduire par un taxi qui va prendre en cours de route un auto-stoppeur. Celui-ci connait bizarrement bien les deux autres personnes, et entame un compte à rebours. Vient ensuite un grand flash. Plus aucun appareil, aucun engin ne marche, et seuls des hurlements se font entendre au loin. Une variation sur le thème de la fin dans le monde, ça aurait pu être intéressant (les 30 premières minutes sont d’ailleurs très intrigantes et prenantes) si les personnages faisaient autre chose que de marcher, se perdre, se rejoindre, se retrouver, et ce pendant 2h jusqu’à un twist final d’une suffisance et d’une prétention sans égale. Et en plus le film se targue de dénoncer les conditions de la femme en Corée ! Vulgaire et prétentieux, une belle fumisterie.
0/6

Insidious (James Wan, 2010, USA)

Une histoire de maison hantée et de gamin possédé… Juste ça ? Oui, mais avec l’amour qu’a James Wan pour le genre, on reste collé au siège tout au long de ce film qui fait réellement flipper, et sans moyens colossaux, juste avec le talent du réalisateur qui se renouvelle constamment pour nous amener toujours un peu plus loin dans la trouille. Joliment shooté, réellement effrayant (mais pour autant il ne doit pas y avoir une goutte de sang dans le film, et de fréquentes notes d’humour viennent alléger l’ensemble…), une des bonnes surprises du festival.
4,5/6

Saint (Dick Maas, 2010, Pays-Bas)

Méfiance à ceux qui voyaient en St Nicolas le Père Noël hollandais : mort sur le bûcher, l’homme revient se venger à chaque Saint Nicolas tombant un soir de pleine lune. Sorte de slasher plutôt bien shooté, le film cumule néanmoins les défauts du genre : personnages insipides, peu de meurtres au final, scénario incohérent et surtout le syndrome du « type qui se fait arrêter par les flics alors qu’il connait la vérité mais personne ne le croit », solution de facilité qui doit bien revenir trois fois tout le long du film. En bref un film qui se veut subversif et sanglant et qui finalement n’a pas grand-chose pour lui… le comble étant le personnage de St Nicolas semblable à n’importe quel boogeyman de n’importe quel slasher…
0,5/6

Stake Land (Jim Mickle, 2010, USA)

Un road-movie dans un monde dévasté par les vampires, même si au final ce sera plus les fanatiques religieux que nos ennemis aux longs crocs qui poseront problème à nos amis. Un petit film bien torché, beau et contemplatif sans oublier d’être furieusement violent par moments. Mais le rythme ne décolle pas d’un poil pendant les 2h du métrage…
3/6

Trollhunter (André Ovredal, 2010, Norvège)

Des étudiants enquêtant sur du braconnage d’ours décident de suivre un présumé braconnier avant de s’apercevoir qu’il chasse le troll, une vaste affaire que le gouvernement entend cacher. Dommage que le réalisateur ait opté pour le côté faux documentaire et donc caméra à l’épaule, genre dont on a largement fait le tour et qui agace plus qu’il n’immerge. Mais passé ce parti pris et quelques baisses de rythmes, on a droit à de l’humour à froid hilarant, une mythologie bien détaillées autour des trolls (magnifiquement animés en CGI) et des scènes valant franchement le détour. Sympathique donc, mais ça aurait pu être tellement mieux.
3,5/6

NEW CINEMA FROM ASIA

Guilty of Romance (Sono Sion, 2011, Japon)

Son mari est romancier à succès, elle cantonnée à jouer la femme au foyer aimante et dévouée. Mais elle va peu à peu connaître les joies de l’amour ailleurs, allant jusqu’à se prostituer… Et pendant ce temps là, une vague de meurtres bizarres sévit dans le quartier réservé aux filles de joies… Après un Suicide Club que j’avais plutôt apprécié, je classe désormais Sono Sion parmi les auteurs à suivre avec ce film étrange, puissant et mystérieux. Brassant tour à tour des sujets comme la condition de la femme en Asie, la prostitution ou encore le lien ténu entre l’amour et le sexe dans ce film sensitif, sombre et labyrinthique, Sono Sion nous captive et arrive à maintenir l’unicité du film tout en effectuant des ruptures sèches de rythme et de scènes. Et puis les acteurs sont magnétiques, la photo hypnotisante… Une belle découverte.
Un bon 5/6

Hello Ghost (Kim Young-Tak, 2010, Corée du Sud)

Après une tentative de suicide, un jeune homme se voit affublé de 4 fantômes que lui seul voit. Il va devoir accomplir leurs vœux afin d’avoir la paix. En plus d’un propos pertinent sur la fin de vie et le suicide, un joli petit film attachant, gorgé d’humour et de bons sentiments tout en étant très pudique. Les personnages sont irrésistibles, et le twist final très intelligent et plein d’émotions. Un des bonnes surprises du festival, à voir d’urgence avant d’entendre très rapidement parler du remake (Hollywood a acheté les droits).
5/6

Red Eagle (Wisit Sanasatieng, 2010, Thaïlande)

Un super-héros thaïlandais qui ne fait pas dans la dentelle, façon Punisher. Ajoutez à cela une horde de super-vilains à la solde de politiciens voulant implanter des centrales nucléaires partout dans le pays et une histoire d’amour, et les 2h30 du film (enfin de la première partie, l’ensemble se finissant de façon très abrupte) passent plutôt bien malgré des dialogues et des scènes souvent attendues et une tendance aux sentiments exacerbés à la frontière du ridicule. Mais bon, ça fait partie du charme du cinéma thaïlandais et ce film sans prétention reste avant tout très divertissant et prenant, avec en plus une charge politique bienvenue.
3,5/6

Underwater Love (Shinji Imaoka, 2011, Japon)

Une poissonnière va recevoir la visite d’un kappa (homme-tortue), un ancien collègue de lycée à elle qui a ressuscité. Il va lui apprendre les joies du sexe. L’humour lourdingue rend cette comédie érotique musicale ( !) encore plus ennuyeuse qu’elle ne l’était déjà. La photo est moche, les acteurs passables, et la palme revient aux scènes musicales aux paroles frisant l’ineptie, à la musique ratée et aux chorégraphies pitoyables. Le film a été tourné en 4 jours, tu m’étonne.
0,5/6 (pour une certaine scène)

ULTRA MOVIES (censé montrer la face la plus "extrême" du cinéma de genre)

Grave Encounters (The Vicious Brothers, 2010, USA)

Passé une introduction drôle, pertinente et intéressante, ce film pastiche des « vidéos retrouvées » tombe dans les mêmes travers et clichés que les films qu’il veut dénoncer, sans strictement rien apporter de nouveau. Et le côté prétentieux du long-métrage rend l’ensemble encore plus horripilant.
0,5/6

Hobo with a shotgun (Jason Eisener, 2011, Canada)

Le film grindhouse est à la mode, le côté péloche fauchées plaisant de plus en plus. Mais malgré la tripaille relativement généreuses, quelques scènes très sympathiques et certains personnages truculents, le rythme du film reste poussif et roublard, la faute à un scénario (dans un futur proche dangereux et bourré de vice, un clochard va se rebeller) qui pourrait être sympathique mais qui ne tient pas ses promesses. Baisses de rythme, dialogues insipides, Rutger Hauer au service minimum, l’esprit foutraque Troma très présent dans ce récit ne suffit pas à nous tenir en haleine.
2/6

Karaté-Robo Zaborgar (Noboru Iguchi, 2011, Japon)

Un agent secret japonais, à l’aide de son robot Zaborgar, va avoir fort à faire contre le maître du mal et ses sbires plus originaux les uns que les autres. Bon un film complètement fou, barré, ça part dans tout les sens et certaines scènes valent vraiment le coup d’œil, seulement on est usé au bout de la première demi-heure tellement on a d’action, d’humour et surtout de WTF à ras-bord, et comme en plus la seconde moitié est de loin la moins bonne, un film difficile à supporter en entier au final.
1,5/6

La Traque (Antoine Blossier, 2010, France)

Bérénice Béjo ET des sangliers géants, le film aurait pu récolter quelques points rien qu’avec ça mais même pas. Acteurs complètement à côté de la plaque, personnages stéréotypés, dialogues ridicules, scénario inconsistant, réalisation énervante, rien ne viens sauver ce film de genre français dont strictement rien ne subsiste après le visionnage.
0/6

Les nuits rouges du Bourreau de Jade (Julien Carbon et Laurent Courtiaud, 2009, Hong-Kong)

A Hong-Kong, un fameux élixir censé paralyser complètement n’importe qui à la moindre goutte avalée est convoité de toute part. Hommage au cinéma hongkongais, les deux réalisateurs ne parviennent pas à nous faire adhérer à leur histoire à base de sadomasochisme, de femmes fatales et de mystères anciens. La faute sans doute à une Frédérique Bel complètement transparente, à des personnages trop peu caractérisés pour être attachants et à des enjeux tout sauf passionnants.
2,5/6

Norwegian Ninja (Thomas Cappelen Malling, Norvège, 2010)

Drôle au début, ce faux film d’exploitation faussement fauché (à prononcer très vite) tourne rapidement en rond malgré un humour à froid très décalé et quelques bons moments. Mais le grain énorme de l’image, les filtres rouges/verts/bleus ou encore le scénario et la réalisation embrouillés rendent l’ensemble finalement très ennuyeux. Pour seulement 1h17 de film, générique compris.
1,5/6

FILM OF THE THIRD KIND (les films de genre qui ont fait parler d'eux au cinéma cette année)

Balada Triste de Trompeta (Alex de la Iglesia, 2010, Espagne)

Ouvrant le film (magnifique générique d’introduction) sur les débuts du franquisme et le concluant sur la sa fin, on suit deux clowns qui vont se disputer les faveurs d’une jolie demoiselle dans un cirque itinérant en Espagne. Même si on peut se demander ce qu’apporte le contexte politique à l’intrigue, cette fable cruelle et désenchantée, pleine de folie et portée par d’excellents acteurs reste un beau moment de cinéma.
4,5/6

Détective Dee et le mystère de la flamme fantôme (Tsui Hark, 2010, Hong-Kong)

Une enquête savoureuse pour un melting-pot à base de fantastique, de mystères, de rites anciens, de Chine médiévale, de personnages truculents, de combats dynamiques, de romance, enfin bref tout ce qui fait un bon blockbuster fantastique intelligent, normal avec Tsui Hark à la caméra me direz-vous. Manque de pot, sur les 40 films vus ces 8 jours c’est LE film où j’ai piqué du nez, rendant ma note un peu caduque par le même coup.
4,5/6

Ironclad (Jonathan English, 2009, Grande-Bretagne)

Le roi Jean II, après la signature “forcée” de la Magna Carta, veut reconquérir ses seigneuries. Un templier, aidé de 6 hommes, défendra coûte que coûte un château capital pour l’avancée du roi. Le principe des 7 Samouraïs dans un film qui sent bon le moyen-âge profond revenu des Croisades, pourquoi pas. Le casting est alléchant, et malgré le scénario très convenu et les personnages archétypaux, on se prend à apprécier ce film tendance blockbuster. Dommage néanmoins que les scènes de combats soient aussi mal filmées et empêchent d’apprécier la férocité de ces combats sans concessions. C’est d’autant plus frustrant que le reste du film est joliment emballé.
3,5/6

Super (James Gunn, 2010, USA)

Après s’être fait plaquer par sa femme, un loser va vouloir jouer les super-héros afin de la reconquérir. Mais ce super-héros là est plus du genre à foutre un coup de clef à molette sur une personne dépassant une file d’attente qu’à aider la veuve et l’orphelin… Un vigilant movie très drôle mais en même temps lucide et touchant sur ce personnage principal paumé, au scénario intelligent et rythmé comme il se doit, et servi par un casting de luxe (Rainn Wilson excellent, Ellen Page, Liv Tyler, Kevin Bacon). Après l’essai Horribilis, James Gunn confirme qu’il est un auteur à suivre !
5/6

The Murderer (The Yellow Sea) (Na Hong-Jim, Corée du Sud, 2010)

Un pauvre type un peu paumé va accepter, moyennant finances, de commettre un meurtre… Le début du film est sombre, âpre, tendu, désespéré, avec en plus des acteurs convaincants et une belle photo… Seulement le film, sur ses 2h30, n’évolue pas un instant. Les personnages ne bougent pas, les enjeux dramatiques sont embrouillés et peinent à nous intéresser, bref tout devient de plus en plus long. Une grosse déception, ça aurait pu être tellement mieux.
2/6

Wasted on the Young (Ben C. Lucas, 2010, Australie)

Un caïd fait régner sa loi dans un lycée privé… Film sur l’adolescence (jeux de pouvoirs, mal-être, culte de l’image), le réalisateur, malgré une superbe photo et des acteurs convaincants, oscille entre réalisation esthétique classieuse et clip MTV et nous pond un film moyennement réussi malgré quelques belles qualités. Réalisateur à suivre en tout cas.
2,5/6

We need to talk about Kevin (Lynne Ramsey, 2011, Grande-Bretagne)

Une maman (Tilda Swilton excellente) ne voulait pas de son bébé, et celui-ci qui en grandissant va lui en faire voir de toutes les couleurs, protégé par la naïveté et la permissivité d’un papa gâteau (John C. Reilly, trop peu présent malheureusement) qui ne comprend pas ce qui se trame dans la maison. La réalisatrice, avec un montage éclaté partant dans tout les sens et relativement maîtrisé (même si une fois de plus on préfère faire compliqué quand on peut faire simple), nous immerge dans cette vie de famille pleine de coup d’éclats finalement beaucoup trop gros pour qu’on y croit au bout d’un moment. L’acteur principal jouant le gamin est très bon, le même personnage joué par l’acteur adolescent insupportable. Tout comme le côté hype du long-métrage.
2/6

JUST A FILM! (rétrospective sur le cinéma gore, comprenant une rétro sur H.G.Lewis le "pape" du gore (en sa présence !), une carte blanche à Eli Roth pour 3 films (en sa présence !) ainsi que les principaux films marquants du genre)

The Gore Gore Girls (H.G. Lewis, 1972, USA)

Un détective va enquêter sur une vague de meurtres de strip-teaseuses… Prémisses du slasher, le père du gore H.G. Lewis s’est fait plaisir sur ce film en pensant qu’il s’agissait de son dernier. Il a seulement oublié le spectateur dans sa démarche. Des dialogues à la réalisation, en passant par la photo, les acteurs, le scénario et le montage, tout est incroyablement mauvais dans ce film interminable (la palme revenant aux strip-teaseuses au charisme de caillou ne sachant pas danser), même si on essaye de le voir comme un nanar.
0/6
Note nanar : 1/6

At midnight I'll take your soul (José Mojica Marins, 1964, Brésil)

Coffin Joe, croque-mort de son village, se croit au-dessus de tout et fait régner la terreur dans sa bourgade. Mais les incessants avertissements d’une vieille sorcière vont lui faire comprendre qu’on ne se moque pas impunément des morts… Bon forcément, vu l’époque et le pays, le film a considérablement vieilli. Mais on prend quand même son pied devant ce personnage mauvais très charismatique et ses tirades d’une autosatisfaction sans limite, ainsi que cette ambiance horrifique vintage et noir corbeau.
3,5/6

House (Nobuhiko Obayoshi, 1977, Japon)

Une bande de gamines hystériques vont partir en vacances chez la tante d’une de celles-ci. Posant les bases du splatter (la ressemblance avec Evil Dead est d’ailleurs flagrante), un film complètement halluciné, où on ne sait plus vraiment de quelle façon regarder le film… 1er degré exaspérant de puérilité ? 2nd degré chiant comme la pluie ? 3ème degré étonnement inspiré ? Sans doute un peu de tout ça, les trouvailles visuelles étant malheureusement plombées par la (fausse ?) naïveté du scénario et par une musique insupportable dès la 2ème écoute (quand on sait qu’elle est passée une bonne quinzaine de fois…). Bref, un sacré ovni.
0,5/6
Note nanar : 2/6

L'Au-delà (Lucio Fulci, 1981, Italie)

Pas de bol, une demoiselle achète une maison à retaper, maison construite… sur une des 7 portes de l’enfer. Ca fait du bien de voir du bon bis horrifique italien comme ça, en plus de qualité. Fulci, toujours à la frontière du grotesque (avec entre autres certaines scènes gores mémorables), contraste son scénario d’une simplicité enfantine par une atmosphère mystique et fantastique très bien rendue, rehaussée par une excellente musique typique des années 70-80. Ca a beaucoup vieilli mais on aimerait voir plus de films comme ça aujourd’hui…
4/6

Basket Case (Frank Henenlotter, 1982, USA)

L’histoire d’un homme et de son ex-siamois monstrueux, tentant de se cacher en ville comme ils le peuvent… On retrouve dès son premier film les thèmes chers à Henenlotter comme la gémellité ou encore les difformités. Malgré le peu de moyens et l’âge le film se laisse encore bien regarder, délivrant dans une ambiance glauque et étouffante son lot de scènes cultes et dérangeantes. Très sympathique.
4/6

The Wicker Man (Robin Hardy, 1973, Grande-Bretagne)

Après la disparition d’une jeune fille, un policier part enquêter sur une île apparemment autogérée où des rites occultes païens semblent subsister… Entre le côté thriller bien fichu, le personnage principal perdu dans quelque chose qu’il ne comprend pas, le propos pertinent sur les religions, l’humour omniprésent, le côté osé de certaines scènes ou encore les mœurs libérées dues au paganisme, il y a de quoi se mettre sous la dent avec ce film policier, horrifique ET musical, qui ne pêche que par une fin trop étirée en longueur.
5,5/6

Pieces (Juan Piquer Simon, 1982, USA)

LE coup de cœur du festival. L’histoire ? Un maniaque découpe des filles à la tronçonneuse dans une université. Acteurs incroyablement mauvais, dialogues ridicules, scénario bidon, réalisation et photographie à jeter, et malgré tout ça il se dégage quelque chose indescriptible de ce métrage. La salle à applaudi à de nombreuses reprises tellement l’ensemble est énorme, bref un Z de grande qualité, et qui en plus ne lésine pas sur les meurtres sanglants. Définitivement culte.
Juste pour mesurer la débilité du truc : au début, deux flics enfoncent une porte pour découvrir un salon couverts de sang, sur le tapis, la table basse, les murs, partout, bref l’horreur. Une hache bien en évidence au milieu de la pièce. Le premier flic, stoïque : « Hum, j’ai l’impression qu’on a dépecé quelqu’un dans cette pièce. » Deuxième flic : « J’espère que ce n’était qu’un animal. »… Culte !!! Et puis Eli Roth nous a prévenu : vous trouverez tout fade après ce film…
0/6
Note nanar : 6/6

Je passe sur Un Chien Andalou, Blood Feast, Shivers, Driller Killer, Evil Dead, The Toxic Avenger, Re-Animator, Street Trash et Dawn of the Dead que j'avais déjà vu... Et sur The Boxer's Omen que j'ai eu la joie (?) de découvrir en off, mais bon le festival off ça sera pour dans quelques jours !

HOMMAGE A JACK KETCHUM (alors que l'écrivain est pas mort... enfin bref)

Red (Trygue Allister Diesen et Lucky McKee, 2008, USA)

Un papy tendance Clint Eastwood (c’est l’écrivain auteur du roman qui nous l’a dit) voit son chien se faire tuer par une bande d’adolescents. Il va multiplier les voies de recours dans sa quête de justice (la télévision, les tribunaux…) mais rien n’y fait… il va devoir passer à l’action. Plutôt bien shooté pour un simple téléfilm, le rythme lancinant fait peu à peu monter la tension malgré une fin qui traîne en longueur. Sympathique, avec en plus un casting impressionnant (Brian Cox, Robert Englund, Tom Sizemore, Amanda Plummer).
3,5/6
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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Mar 12 Juil 2011 - 22:21

Puis le NIFFF c'est aussi, en vrac :
- Discuter pendant une demi-heure de savoir si un film est "mauvais" ou "vraiment très mauvais"
- Se nourrir exclusivement de kebabs, hamburgers, tacos ou nems et à n'importe quelle heure (le nombre de repas par journée peut varier de 1 à 4)
- Ingurgiter des quantités astronomiques de bières (la tournée commence en général une demi-heure après le petit-déjeuner)
- Prendre son petit-déjeuner à 14h sur du death métal japonais
- Se mater des films au gîte avant et après une journée au festival
- Connaître les génériques d'avant-film par cœur et les hurler à chaque séance
- Mettre des sales notes et ne plus pardonner aux films d'être mauvais Twisted Evil
- Lire et faire découvrir des comics
- Profiter du soleil de Neuchâtel entre deux séances (mais pas trop, faut pas déconner quand même)
...
..
.

Vivement l'année prochaine !! cheers
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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Mer 13 Juil 2011 - 10:54

J'aime ce type de topic : pleins de films résumés en quelques lignes, c'est clair et concis, tout l'inverse de ce que je fais.

Tu m'as donné quelques autres films à voir, je veux Pieces absolument déjà. Et je remarque que Guilty of romance, je l'avais déjà mis dans mes films à voir, j'avais oublié ça.
Hello ghost, ça me surprend qu'il soit bien, j'avais vu l'affiche au Marché du film à Cannes, ça avait l'air complètement ridicule.
Un peu surpris/déçu des notes sur Saint et Hobo with a shotgun, je voulais voir le premier, et le second je l'ai pas mal apprécié, même si je pense qu'il aurait pu être mieux. (si t'as le temps, lis mon topic sur Hobo). House aussi, tiens, je le voyais dans de nombreuses listes, je voulais le voir... je testerai.
Super je veux toujours le voir autant, pfou, quand est-ce que je pourrai ?

Underwater love : "0,5/6 (pour une certaine scène)". Raconte-nous Very Happy De toute façon avec une note pareille on ne le verra pas.

Putain t'as vu HG Lewis ? Et Eli Roth et Jack Ketchum ?
Je regrette encore un peu plus de ne pouvoir y aller, je suis sûr que l'ambiance doit être très appréciable.

Pour Lewis, tu confirmes ce que je pensais, je craignais que j'étais le seul à me faire chier avec Blood feast. A l'époque c'était apprécié car nouveau, de nos jours le gore ne peut plus couvrir ces films complètements idiots.

Je suis content de tes choix dans les rétrospectives, pas mal de bons films. J'avais failli te conseiller de revoir Toxic avenger, mais je savais que tu l'avais déjà vu, je pensais que t'allais plutôt tester de nouvelles choses. Enfin avec 40 films en 8 jours, ça a quand même été le cas.
Basket case par contre j'avais trouvé ça très moyen, un peu trop lent, des trucs vraiment mal fichus, je ne sais pas trop comment Henenlotter a pu percé avec un premier film aussi spécial, mais tant mieux finalement.
(Mon préféré est Frankenhooker, et je ne me suis pas autant amusé avec les autres).

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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Mer 13 Juil 2011 - 12:50

Je suis jaloux que tu aies pu regarder ce fameux Coffin Joe sur grand écran, je l'ai en wallpaper sur mon tel depuis deux ans bien que je n'ai pas encore vu les films...

Sinon y a plein de projections qui font envie, je bisque un peu...

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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Mer 13 Juil 2011 - 13:44

Pour Hobo --> j'irais faire un tour sur ton topic que j'avais délibérément laissé de côté avant de voir le film Wink

Oui j'ai vu les 3, et les 3 étaient très intéressants et drôle... Eli Roth un vrai passionné et qui m'a fait découvrir deux excellents films (mais pas pour les mêmes raisons... The Wicker Man et Pieces) et H.G.Lewis très réactif, lucide et drôle malgré son âge avancé.

Underwater Love : une scène où l'actrice principale sort le "phallus-tortue" du kappa pour le sucer goulûment...

Pour revenir sur Lewis : Gore Gore Girls est une daube, et malgré sa lenteur Blood Feast est largement au-dessus car il ressemble à un "vrai" film (acteurs, réalisation, scénario, photo)... là tout est à jeter.

En fait Toxic Avenger j'aurai pu le revoir comme je n'avais rien à cette heure, mais c'était mon huitième jour et le lendemain je me levais tôt pour 5h de route et 9h de concerts à Amneville (Metallica, Megadeth, Volbeat, Mass Hysteria, Slayer, Anthrax...)... Wink

Pour Henenlotter j'ai vu aussi Bad Biology et Frankenhooker, et oui Basket Case est loin devant.

Mais sinon vous savez, c'est pas très loin le NIFFF, venez faire un tour l'année prochaine ! Wink Par contre pourquoi ça tombe en plein dans le comic con... ><
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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Mer 13 Juil 2011 - 15:09

Votre intérêt commun pour Coffin Joe me fait le mettre dans ma liste.

Eli Roth, je trouve ce qu'il fait vraiment mauvais, mais s'il est un vrai fan en dehors de ça c'est cool.
Lewis je voudrais le voir rien que pour ce qu'il a créé.
Pas vu Gore gore girls, peut être qu'il est pire que Blood feast, mais je m'étais vraiment ennuyé avec celui là. Scénario idiot, acteurs mauvais, et gore vraiment dépassé.

Je pensais que t'avais revu Toxic avenger en fait, vu que tu en parlais.

Citation :
et oui Basket Case est loin devant
Je vois un paradoxe entre ta confirmation et le "loin devant", tu préfères Basket case en fait ? Ou tu voulais dire "loin derrière" ?

Je ne pense pas pouvoir y aller non plus, je sais pas combien coûte le festival en lui-même (pas su trouver les tarifs sur le site), mais pour être hébergé et se déplacer je ne pense pas pouvoir, ou alors je demande ça à mon anniv et pour le festival de Cannes je demande à Noël Very Happy (quoique non, car on est pas sûr d'aller à Cannes aussi tôt).
Je vais me rattraper en allant à L'étrange festival, en septembre, et cette fois je regarderai pleins de films, pas comme la dernière fois !
(et là j'imagine Nhoj qui va encore être accablé de ne pas avoir de pareils festivals à proximité)

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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Mer 13 Juil 2011 - 15:58

Oui loin derrière Wink

En fait pour le pass illimité pour le festival, si tu le prends avant une certaine date il te coûte 120CHF, donc 107€ parce que l'euro a malheureusement beaucoup baissé par rapport à l'année dernière. Pour plus d'une trentaine de films vus au cinéma, et en plus une organisation parfaite de la part du staff du NIFFF, ça vaut franchement le coup.

Sinon on s'était trouvé un gîte à 25-30 minutes de Neuchâtel, et on avait plusieurs voitures donc on se relayait pour les trajets. En tout gîte + 2 grosses courses j'en ai eu pour un peu plus de 100€ pour les 8 jours.

Bon par contre ce qui coûte pas mal c'est la bouffe sur place, en Suisse forcément, et toutes les bières entre les séances. Wink
Je suis aussi qu'à 2h30 de Neuchâtel en voiture, donc ça va.
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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Mer 13 Juil 2011 - 16:19

Cela doit être génial de participer à ce genre de festival. Red, d'après Ketchum, n'est pas la meilleure adaptation. Je préfère celles de "une fille comme les autres" ou encore "The lost". Mais, en règle générale, les films adaptés de Ketchum ne sont guère fameux.
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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Mer 13 Juil 2011 - 18:06

Ce n'est pas tellement cher vu le nombre de films et la sélection, mais je pense que c'est quand même hors de mes moyens. Enfin bon je ne peux pas dire jusque là, mais je vais certainement en rester aux festivals à proximité.

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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Mar 19 Juil 2011 - 21:38

Parce que le NIFFF sans off, c'est pas le NIFFF :

Shogun Ninja (Norifumi Suzuki, 1980, Japon)

J’avoue ne pas vraiment me souvenir du scénario où il est question de shogun, et euh… de ninjas. Et d’un héros au charisme d’huître apathique, d’un duo de méchants dont la technique principale et de se grimper l’un sur l’autre, ou encore de ninjas-araignées. Un film à la joli photo, parfois même bien shooté, mais qui rentre dans la catégorie nanar en grande partie grâce à ses combats d’une bêtise hallucinante et surtout à sa musique, mélange de cuivre et de synthé dont le but caché devait être de ne surtout pas coller à la scène qui se déroulait en même temps, ponctué par des bruitages au moins aussi mauvais (https://www.youtube.com/watch?v=bo5M30Tq1AY si si, c’est la musique). Et puis 2h, quand même…
1/6
Note nanar : 2,5/6


La Rançon de la Peur (Umberto Lenzi, 1974, Italie)

Une histoire classique de kidnapping et demande de rançon par des malfrats (emmené par le charismatique Tomas Milian, Tony Montana avant l’heure), mais au final un sympathique poliziotteschi qui tranche par son aspect radical et jusqu-au-boutiste. Très recommandable.
4/6


King Kong vs Godzilla (Ishiro Honda, 1962, Japon/USA)

La rencontre des deux montres éternels… dont la plupart des péripéties ne nous seront décrites que par le biais des journaux télévisés japonais et américains ! On aura quand même droit à son lot de maquettes piétinées et d’affrontement entre les deux titans (enfin, « affrontement », faut le dire vite vu comme certaines scènes sentent le rendez-vous manqué), mais dans l’ensemble ce scénario nanardesque prête plus à sourire qu’autre chose. Néanmoins, replacé ou non dans son contexte, ça reste du bon film de monstre.
2/6
Note nanar : 4/6


Demon of the Lute (Dang Tak Cheung, 1983, Hong-Kong)

Le générique de la Shaw Brother nous l’indique dès le début : « Ce film est dédicacé aux enfants ». Oo En effet, comment en aurait pu-t-il être autrement avec cette déferlante de décors bizarres, de personnages chamarrés (et/ou hystériques, cf. la gamine énervante) et ce scénario incompréhensible où il faut accumuler les objets pour remplir une quête (mais laquelle ? Pourquoi ? Quand ? Où ? Apparemment j’ai dû laisser quelques neurones dans cet OFNI). Du gros WTF jusqu’à plus-soif, le summum étant peut-être ce Red-Haired Evil, un personnage à l’épaisse moustache rouge dont les cheveux poussent quand il s’énerve, porté par un char trainé par deux bergers allemands ( !), et affublé d’une hache dont la lame approche du mètre carré. Malheureusement malgré la haute tendance nanardesque de l’ensemble, ce trop-plein de tout achève vite le spectateur, d’autant que la durée du film n’aide pas à l’apprécier.
0/6
Note nanar : 2/6


The Boxer's Omen (Kuei Chih Hung, 1983, Hong-Kong)

Un gentil monsieur doit reprendre l’héritage d’un bonze, et combattre un méchant sorcier par la même occasion. Le film se concentre donc plus sur le combat très sombre entre les deux, à dose de sorcellerie bien craspec et souvent WTF (cf. le coup des chauves-souris squelettes, ou encore le coup du « je mâche et recrache une banane pour que l’aide sorcier la remâche et ainsi de suite… miam, ou encore le coup du j’t’embaume un corps dans le bide d’un crocodile…), et à part ces scènes dégueu et/ou hallucinogènes on a droit quand même à quelques scènes pour faire avancer l’histoire, le tout étant bien sûr mal joué, monté, réalisé et tout ce que vous voulez. En plus de ça, l’ensemble se révèle d’une longueur effroyable, d’autant plus quand sur la fin on a droit à une carte touristique de la Thaïlande de plus d’une dizaine de minutes car notre héros vient de s’y réfugier… Au secours.
0/6
Note nanar : 1/6


Invasion of Astro-Monster (Ishiro Honda, 1965, Japon)

Deux astronautes explorent une planète, les aliens s’y trouvant (ressemblant sensiblement aux Terriens et parlant parfaitement leur langue) se plaignant de King Ghidorah (dragon à trois têtes) qui y sème le trouble, et vont proposer aux Terriens de capturer Godzilla et Rodan (le ptéranodon gigantesque) pour les emmener foutre la tannée au King, en échange d’un vaccin contre le cancer. En très gros. Bon malgré une volonté de bien faire, encore une fois on tombe dans le pur nanar entre les affrontements finalement peu nombreux, les énormités et incohérences du scénario et des comédiens qui cabotinent à la perfection.
1,5/6
Note nanar : 2,5/6


Strike Commando (Bruno Mattei, 1987, Italie)

Michael Ransom est pas content : on le laisse sur place au Vietnam, ses compagnons tués à cause des décisions de haut gradés, et il va, livré à lui-même, rentrer chez lui pour botter le cul à ces bureaucrates. En s’il doit tuer une centaine de Vietnamiens chapeauté par un culturiste Russe, c’est pas grave. Un nanar pur jus. Mais un bon. Doté d’un acteur principal ne sachant tenir qu’une grimace crispé pour exprimer toute émotion, cette pâle copie de Rambo 2 est un bonheur pour les zygomatiques. Acteurs à côtés de la plaque, scénario bidon, photographie, montage, décors, même les (rares) stock-shots, tout est à jeter dans cette œuvre d’une débilité forçant le respect. Et la vf n’est pas en reste, garantissant des éclats de rires nombreux. Une perle. Vivement Strike Commando 2 ! (ou tout autre film de Mattei, à la réflexion) On en parle mieux ici : http://www.nanarland.com/Chroniques/Main.php?id_film=strikecommando
0/6
Note nanar : 5/6


Kamikaze Girls : Lolitas vs Yakuzas (Tetsuya Nakashima, 2004, Japon)

Une lolita japonaise dont le principale intérêt est ce qu’elle va porter sur elle, va rencontrer une bad girls et iront affronter pour je ne sais quelle raison (pas tout suivi, le seul film où mettre la table dehors me semblait beaucoup plus intéressant) une bande de voyous. Tout est hystérique dans le film : les voix offs à n’en plus finir, le montage, la photo colorée, les acteurs surjouants, l’humour omniprésent, bref un film qui ne vise qu’un public : les lolitas japonaises hystériques de 9-13 ans. Bon, j’avoue que le film doit être sympa à voir à tête reposé (et avec des boules quiès), mais après une trentaine de films j’ai préféré déclarer forfait.
1/6


Navajo Joe (Sergio Corbucci, 1966, Italie)

Une horde de bandits sème le trouble dans un village, et vont au passage décimer la tribu de Navajo Joe. Celui-ci, dans sa quête de vengeance, va en profiter pour aider les habitants. Un bon western trouvant sa place à la fin des grands westerns fordiens et annonçant l’arrivée des westerns spaghettis. Les acteurs sont convaincants (un des premiers rôles de Burt Reynolds d’ailleurs), Corbucci sait visiblement bien tenir la caméra, et la musique de Morricone est entêtante et frôle le sublime.
5/6
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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Ven 22 Juil 2011 - 18:45

Je lirai ton message quand j'aurais le temps, mais je remarque qu'on a tous les deux vu Shogun ninja, c'est assez peu banal vu le film en question :
http://deadbydawn.1fr1.net/t1593-les-tueurs-noirs-de-l-empereur-fou

Ah sinon : Super est annulé en France. C'est vraiment trop de la merde.
James Gunn répond sur le site Formspring :
"The SUPER French release is cancelled, do you know why? Yes, I just found out. It's because the theater owners became very squeamish about the violence in the film. So sorry. That sucks. We're still coming out in theaters in Italy, the UK, Germany, Japan, and other places."

EDIT : Tu me donnes trop envie de voir Demon of the lute.

EDIT 2 : The Boxer's Omen aussi. Est-ce qu'il existe une façon de les apprécier ? Je veux dire, je sais que t'as mis de mauvaises notes, mais si je les regarde quand même ?

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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Lun 1 Aoû 2011 - 7:55

Pour ces deux films, à moins d'être entouré de potes et avec des bières à disposition, ça doit être interminable...

On a eu du mal sur les deux (surtout Boxer's Omen) quand même... Mais bon, certaines scènes sont tellement WTF que ça vaut tout les supplices cinématographiques du monde Smile

Pour Super, ben c'est juste désolant... Je pense qu'il aurait pu avoir une belle carrière en France, surtout grâce au bouche à oreille... Mais c'est vrai qu'il est assez violent par moments, en tout cas plus que Kick-Ass... Bref vraiment dommage.
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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Lun 1 Aoû 2011 - 8:29

Je suis un peu rassuré en voyant qu'il sortira quand même en vidéo... au moins je pourrai l'avoir sans devoir l'acheter en zone 1.
J'irai le voir à L'étrange festival, voilà, mais bon...

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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Lun 1 Aoû 2011 - 11:19

Une carrière en DTV alors que tellement de daubes sortent sur écran...
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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Jeu 1 Sep 2011 - 11:21

Je viens de voir que Pieces est sorti en DVD en France, grâce à l'éditeur Uncut movies :
http://www.uncutmovies.fr/PIE.page108.htm
Avec la VF, wouh !

Je vais des fois voir leur catalogue, ils vendent vraiment les trucs les plus dingues et dégueulasses qu'ils peuvent trouver, apparemment sans trop se soucier de la qualité. J'ai vu que Nikos the impaler, Girl school screamers, Plaga zombie zona mutante et Luther the geek je crois, et ils me semblent bien moins trashs que le reste. Les trois premiers sont mauvais voire très mauvais, il y a que Luther the geek qui m'avait bien plu. Je pense à l'acheter aussi.

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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Mar 13 Sep 2011 - 13:40

Leur problème c'est le prix... Et la qualité comme tu viens de le souligner.
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MessageSujet: Re: NIFFF - 2011   Mar 13 Sep 2011 - 15:45

Oui, le prix c'est sûr, je me vois pas payer 25€, mais je crois qu'on peut en avoir pour moins de 10 à Movies 2000, pas besoin de payer les ports en plus... enfin ça dépend des DVD, mais il n'y a que Luther the geek assez bon pour que je le prenne.

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